Pourquoi , en toi , ce flot de haine ?
Pourquoi ce passé qui remonte
Et ces actes que tu ne comprends pas ?
Tes yeux s'ouvrent ; tu te lèves
La vie est si terne
La vie a les couleurs du matin blême
Tu n'es plus toi-même
Tes yeux regardent dans le vide, tu imagines...
Une note d'espoir traverse ton âme
Qui te dit de croire en la fin de ce cauchemar
Bientôt tu auras fini de broyer du noir.